BUSINESS INTERNET COUNCIL LLC COMPANY - 06-32-17-36-33 / 06-50-34-10-26 e-mail : diaconesco@gmail.com
This Blog was created for English-speaking Internet users, blog, which can work only INTERNET for Yachting market, Sales, Rentals, Charter, Boating Yachts, Motor-Boats , Villas, Apartments ... Mobile +33(0)632173633 *
LES RESULTATS DECEVANTS DU SOMMET EN CHINE RAMENENT DONALD TRUM A LA REALITE
Source : Editorial de Stefan GROBE
Après avoir suscité de grandes attentes avant son voyage à Pékin, le président américain est reparti avec peu de résultats et a déçu les investisseurs. La Chine n'a pas cédé de terrain sur des questions essentielles telles que l'Iran et Taïwan. View on Euronews
Avant son voyage en Chine, Donald Trump a fait face à des attentes démesurées, qu'il a lui-même largement alimentées.
Mais la réalité d'une relation complexe et difficile l'a rattrapé.
Et cela inclut le fait que la Chine a l'avantage en ce moment.
Du point de vue des États-Unis, le résultat immédiat de son sommet avec le président chinois Xi Jinping a été maigre : pas de grande percée, mais une simple stabilisation des relations et un effort général pour empêcher la rivalité entre les superpuissances de devenir encore plus incontrôlable.
"On n'a pas l'impression que beaucoup de choses ont été accomplies", a déclaré Helmut Brandstätter, un membre libéral du Parlement européen originaire d'Autriche qui entretient de bonnes relations avec les diplomates chinois.
"Trump n'a rien accompli sur le plan économique pour lui-même, pas plus qu'il n'a fait quoi que ce soit pour le reste du monde", a-t-il ajouté.
Lors de la préparation du sommet, Donald Trump a donné l'impression qu'avec son large entourage de grands PDG américains, il ramènerait à la maison d'importants contrats pour l'économie américaine. Mais cela n'a pas été le cas.
Des membres de la délégation américaine, dont des PDG, devant le Grand Hall du Peuple à Pékin, le 14 mai 2026. (Maxim Shemetov/Pool Photo via AP) AP Photo
Bien que Xi ait accepté d'acheter 200 jets Boeing, ce chiffre était bien inférieur aux 500 que Trump avait avancés auparavant.
Les investisseurs américains ont donc été déçus et les actions du constructeur ont chuté de 4 % à Wall Street.
Le commentaire du président américain était du style Trump : Xi "va commander 200 jets... 200 gros".
Sponsorisé
Une importante commande de Boeing était l'une des nombreuses transactions commerciales attendues à l'issue de ces pourparlers très suivis. Pourtant, lorsque Donald Trump a quitté la Chine vendredi, il s'agissait du seul accord majeur annoncé.
La dernière grosse commande du pays à Boeing remonte au voyage de ce dernier à Pékin en novembre 2017, lorsque la Chine a accepté d'acheter 300 avions Boeing.
Les relations entre les deux pays se sont ensuite dégradées et les commandes de Boeing en provenance de Chine se sont taries.
Des fuselages d'avions Boeing 737 MAX sont vus sur la ligne d'assemblage final à l'usine Boeing, le 15 avril 2026, à Renton, dans l'État de Washington. (AP Photo/Lindsey Wasson) AP Photo
Selon les autorités américaines, les deux parties ont convenu de vendre des produits agricoles, mais peu de détails étaient disponibles, et aucun signe d'une avancée sur la vente de puces Nvidia à la Chine, malgré l'ajout de dernière minute du PDG Jensen Huang au voyage.
Sur une note positive, les deux parties ont convenu d'œuvrer à la préservation et à l'extension de la fragile "trêve commerciale" conclue après la guerre tarifaire de l'année dernière.
Elles ont discuté des mécanismes permettant de gérer les futurs différends tarifaires et les contrôles à l'exportation plutôt que de laisser les tensions s'intensifier immédiatement.
Selon Ling Chen, professeur associée à l'École des hautes études internationales (SAIS) de l'université Johns Hopkins, les dirigeants européens qui observaient nerveusement le sommet devraient être soulagés par les résultats décevants, car rien n'a été dit qui puisse mettre l'Union européenne sur la touche sur le plan économique.
"L'UE n'est pas marginalisée sur le plan économique, car elle est un partenaire économique important des États-Unis et de la Chine, d'autant plus que ces deux grandes puissances sont en concurrence sur le plan stratégique", a-t-elle ajouté.
"L'UE est également un marché essentiel pour les produits d'énergie verte de la Chine."
Si Trump et Xi ont stabilisé leurs relations économiques et commerciales, les divergences en matière de sécurité géopolitique ont été à peine effacées, du moins en public.
Le président Donald Trump, à droite, assis à côté du président chinois Xi Jinping, au centre, lors d'un dîner d'État au Grand Hall du Peuple. (AP Photo/Mark Schiefelbein) AP Photo
Lors d'un banquet en grande pompe, les deux dirigeants se sont mutuellement fait des éloges généreux.
Xi Jinping a qualifié la rencontre de "visite marquante", tandis que Donald Trump a parlé de "deux jours formidables" au cours desquels des "accords commerciaux fantastiques" ont été conclus.
Pourtant, les points communs semblent s'arrêter là.
Juste avant la dernière rencontre Trump-Xi, vendredi, le ministre chinois des Affaires étrangères a publié une déclaration sans détour soulignant sa frustration à l'égard de la guerre des États-Unis et d'Israël contre l'Iran.
"Ce conflit, qui n'aurait jamais dû se produire, n'a aucune raison de se poursuivre", a déclaré le ministère, ajoutant que la Chine soutenait les efforts visant à parvenir à un accord de paix dans une guerre qui a gravement affecté l'approvisionnement en énergie et l'économie mondiale.
Jeudi, Donald Trump a déclaré dans une interview accordée à Fox News que son homologue chinois avait proposé "d'aider" à rouvrir le détroit d'Ormuz et s'était engagé à ne pas envoyer d'équipement militaire à l'Iran, mais la partie chinoise n'a pas fait de commentaire depuis.
Avant le sommet, Donald Trump espérait que la Chine ferait pression sur son allié iranien pour qu'il trouve une solution au conflit, mais cela ne s'est pas concrétisé, peut-être pas encore.
"Il est tout à fait possible que les Chinois exercent une influence subtile sur les Iraniens dans les semaines à venir, mais celle-ci ne sera probablement pas très visible", a déclaré Ian Lesser, membre éminent du German Marshall Fund.
L'autre grande question géopolitique, au cœur de la politique chinoise, est Taïwan, un sujet que le compte rendu américain des pourparlers n'a pas du tout mentionné.
Vue de la ligne d'horizon de Taipei avec l'emblématique gratte-ciel Taipei 101, le plus haut bâtiment de Taïwan (AP Photo/Chiang Ying-ying) AP Photo
Pourtant, les Chinois ont publié un communiqué indiquant que Xi Jinping "a souligné au président Trump que la question de Taïwan est la plus importante dans les relations entre la Chine et les États-Unis" et qu'elle pourrait conduire à des heurts, voire à un conflit, si elle n'était pas traitée correctement.
Un avertissement sévère, voire sans précédent.
Taïwan, située à seulement 80 kilomètres des côtes chinoises, est depuis longtemps un point chaud dans les relations sino-américaines, Pékin refusant d'exclure le recours à la force militaire pour prendre le contrôle de l'île et les États-Unis étant tenus par la loi de lui fournir des moyens d'autodéfense.
Le secrétaire d'État américain Marco Rubio, qui faisait partie de la délégation, a ensuite tenté de minimiser l'importance de l'avertissement chinois sur Taïwan.
"La politique américaine sur la question de Taïwan reste inchangée à ce jour", a-t-il déclaré à NBC News. Les Chinois "soulèvent toujours la question... nous clarifions toujours notre position et nous passons à autre chose", a-t-il ajouté.
Le ministre taïwanais des Affaires étrangères, Lin Chia-Lung, a remercié Marco RUBIO pour cette remarque vendredi.
D'autres ont comparé la position de Pékin sur Taïwan à une sorte de combat d'ombres.
"Lorsqu'il s'agit de Taïwan, la grande question est de savoir si Xi fera le pas ou non", a déclaré Helmut Brandstätter.
"Tant que les Chinois continueront à acheter des puces fabriquées à Taïwan, ils n'attaqueront pas", a-t-il ajouté. "En outre, les Taïwanais sont très bien équipés sur le plan militaire et seraient tout sauf une proie facile pour Pékin."
Publicité
8 février 2026
INTELLIGENCE ARTIFICIELLE ... AI ...
Plus de 600 milliards de dollars : C’est ce qu’Amazon, Google, Meta et Microsoft vont investir dans l’IA en 2026
Les analystes ont largement sous-estimé les dépenses d’investissement 2026 liées à l’IA et aux infrastructures cloud, en particulier pour Amazon et Alphabet. Cette semaine, les deux mastodontes, aux côtés de Meta et Microsoft, ont levé le voile sur des chiffres faramineux avec l’espoir, pour chacun, de gagner cette course contre la montre.
Les projets de centres de calcul pour l'IA se multiplient, comme ici avec un data center construit à Los Lunas par Meta.
Au quatrième trimestre 2025, le PIB de la France s’est élevé à environ 662,18 milliards d’euros. C’est, à quelques dizaines près, la somme que s’apprêtent à dépenser quatre acteurs clés du cloud et de l’intelligence artificielle en 2026, à savoir Alphabet (Google), Amazon, Meta et Microsoft.
Tous ont, à quelques jours d’intervalle, publié leurs résultats financiers pour le dernier trimestre clôturé. Tous ont fait part de montants d’investissements en hausse sur les mois écoulés. Rassasiés ? Non : les prévisions de dépenses pour l’année à venir sont largement supérieures aux estimations précédentes. L’occasionde revenir sur cette stratégie d’investissements colossaux pour s’imposer dans la course à l’IA.
Amazon, habitué à dépenser massivement
Parmi les hyperscalers, Amazon est de loin celui qui investit le plus, et ce, depuis des années. De 40 milliards de dollars en 2020, le géant du cloud est passé à 128 milliards de dollars en 2025.
Cette semaine, à l’occasion de la publication des résultats financiers pour le quatrième trimestre de son année fiscale 2025 (clôturée au 31 décembre 2025), son CEO, Andy Jassy, a déclaré : “Nous prévoyons d’investir environ 200 milliards de dollars en CapEx [dépenses d’investissement, ndlr] chez Amazon en 2026, avec un retour sur capital investi attendu solide”. L’objectif ? Répondre à la forte demande pour ses offres en matière d’IA, de robotique et de satellites en orbite terrestre basse.
L’annonce des 200 milliards de dollars a provoqué de vives réactions de la part du marché, les analystes s’attendant à des dépenses nettement plus basses, aux alentours de 146 milliards. Et visiblement, ils se sont également trompés sur ses concurrents.
Un trimestre “exceptionnel” pour Google
Google, qui a également clôturé son année fiscale ce 31 décembre 2025, avait avancé dans un premier temps le chiffre de 75 milliards de dollars, avant de grimper à 85 milliards de CapEx dépensés en 2025. L’année aura été exceptionnelle, comme l’a révélé Sundar Pichai à l’occasion de la publication des résultats : “Ce fut un trimestre exceptionnel pour Alphabet. Le lancement de Gemini 3 a été une étape majeure (...). Pour la première fois, le chiffre d’affaires annuel d’Alphabet a dépassé les 400 milliards de dollars”.
Et ce bel élan va se poursuivre. “Nos investissements pour 2026 devraient se situer entre 175 et 185 milliards de dollars”, a commenté le patron d’Alphabet. Les analystes tablaient sur une fourchette comprise entre 119 et 140 milliards de dollars.
Un intérêt croissant pour ses services d’IA... mais gare à l’essoufflement
Les derniers résultats financiers d’Alphabet disent également autre chose : la firme voit déjà un retour sur investissement clair. Google a désormais vendu plus de 8 millions de licences payantes de Gemini Enterprise, offre lancée il y a seulement quatre mois. De même, son application Gemini compte désormais plus de 750 millions d’utilisateurs actifs mensuels - contre 650 millions d’utilisateurs actifs mensuels à la fin du T3 - et l’engagement utilisateur est nettement plus élevé, “surtout depuis le lancement de Gemini 3 en décembre”.
Nate Elliott, analyste chez Emarketer, note à ce sujet que “Gemini continue de croître rapidement [...], mais que la croissance du nombre d’utilisateurs de Gemini a été seulement un tiers aussi rapide au T4 qu’au T3″. Selon lui, “cela pourrait expliquer pourquoi Google continue de maintenir son outil d’IA phare sans publicité, espérant que l’absence de publicité le rende plus attractif pour les utilisateurs que ChatGPT. Cela explique également pourquoi l’entreprise pousse désormais plus agressivement les utilisateurs de Search depuis les AI Overviews vers le mode AI, cherchant ainsi à augmenter l’usage de ses chatbots IA complets”.
Microsoft, discret sur ses estimations
La firme de Satya Nadella, plus discrète que ses concurrents quant à ses dépenses d’investissement, a pour sa part bouclé le deuxième trimestre de son année fiscale 2026 (qui se termine en juin). Lors de la publication des résultats le 28 janvier dernier, son CEO a mis un point d’honneur à rappeler les investissements réalisés par Microsoft dans des centres de données dans sept pays ce trimestre, répondant aux besoins locaux de résidence des données. “Nous offrons le plus large éventail de solutions de souveraineté sur clouds publics, privés”, soutient ce dernier.
Sa directrice financière, Amy Hood, abonde : “Les dépenses d’investissement (CapEx) ont été de 37,5 milliards de dollars ce trimestre, dont environ deux tiers ont été consacrés à des actifs à courte durée de vie, principalement GPU et CPU”. Un montant en légère hausse par rapport aux 34,9 milliards de dollars annoncés pour le premier trimestre de l’année fiscale 2026 (soit sur la période de juillet à septembre) et qui promet une hausse également sur l’ensemble de l’année en cours. En effet, alors que les analystes tablaient sur une hausse modérée par rapport à 2025 (environ 64,6 milliards de dollars), soit de l’ordre de 90 à 100 milliards de dollars en CapEx pour 2026, Microsoft en est déjà à 72,4 milliards de dollars dépensés rien que sur le premier semestre.
Seule variable d’ajustement possible, le ralentissement potentiel de ces investissements comme l’explique Amy Hood : “Nous prévoyons une baisse des dépenses en capital sur une base séquentielle (d’un trimestre sur l’autre, ndlr), en raison de la variabilité normale liée aux déploiements d’infrastructures cloud et des délais de livraison des contrats de crédit-bail.”
META croit dur comme fer en ses capacités dans l’IA
Last but not least, Meta. Cette dernière a également bouclé son année fiscale 2025 le 31 décembre dernier et à en croire son CEO, Mark Zuckerberg, les chiffres sont au beau fixe : “Nous avons connu une forte performance commerciale en 2025″, a-t-il déclaré, avant d’ajouter : “J’ai hâte de faire progresser la super-intelligence personnelle pour les personnes du monde entier en 2026″.
Justement, pour espérer voir ce projet de “superintelligence” aboutir, Mark Zuckerberg n’a pas lésiné sur les montants des dépenses : en janvier 2025, il a annoncé une fourchette comprise entre 60 et 65 milliards de dollars pour les douze mois à venir, avant de gonfler l’enveloppe en octobre - entre 70 et 72 milliards de dollars. Pour, finalement, le 7 novembre dernier, affoler le marché avec une annonce ultime :600 milliards de dollars répartis par tranches annuelles de 150 à 200 milliards jusqu’en 2028.Aujourd’hui, les chiffres avancés par Sa CFO, Susan Li, confirment l’eng
uement du patron de Meta pour l’IA : “Les dépenses d’investissement (CapEx) se sont élevées à 22,14 milliards de dollars pour le quatrième trimestre et à 72,22 milliards de dollars pour l’ensemble de l’année 2025″.
Et les prévisions sont impressionnantes : Meta prévoit de doubler ses investissements pour 2026, avec une fourchette pour l’instant comprise entre 115 et 135 milliards de dollars, “pour soutenir les efforts de Meta Super-intelligence Labs et les activités principales de l’entreprise”, précise Susan Li. Pour le moins agressives, ces prévisions sont quelque peu au-dessus de celles, plus modestes, des analystes : ces derniers misaient sur une fourchette de 110 à 120 milliards de dollars.
Un quatuor en pleine forme, Oracle ne peut pas en dire autant
Un acteur semble en perdition sur le marché du cloud et de l’IA : Oracle. Ce dernier, souvent présenté comme le “quatrième acteur du cloud” est en train de changer de braquet dans la course à l’intelligence artificielle et à l’infrastructure cloud, en particulier via sa branche Oracle Cloud Infrastructure (OCI), qui bénéficie d’une demande très forte de la part de clients comme AMD, Meta, Nvidia et OpenAI.
Cette stratégie s’inscrit dans un contexte de croissance forte de son backlog (RPO), qui a bondi à plus de 523 milliards de dollars au deuxième trimestre de l’exercice fiscal 2026, reflétant des engagements clients pluriannuels et une demande contractuelle soutenue pour les services cloud Oracle.
Toutefois, comparé à Amazon, Google, Meta et Microsoft qui ont chacun annoncé des plans d’investissement colossaux, Oracle avance plus timidement en valeur absolue mais adopte une approche plus combative pour soutenir sa capacité d’investissement dans l’IA. Son partenariat avec OpenAI, aussi stratégique soit-il depuis le lancement du projet Stargate, met l’acteur du cloud dans une position délicate : s’associer au créateur de ChatGPT est à double tranchant. D’une part, cela place Oracle en numéro un des services cloud pour les années à venir si les projets développés par OpenAI voient effectivement le jour. De l’autre, l’instabilité du modèle économique de la start-up de Sam Altman met justement en péril ce type de projet, et par extension, la relation avec Oracle.
Intelligence artificielle : Du POC à la mise en production, 2026 promet d’être une année charnière pour l’adoption en entreprise
La multiplication d’outils agentiques pousse les entreprises à réviser leur feuille de route et à mieux prendre en compte certains facteurs clés comme la gouvernance, la formation, les coûts ou encore la cybersécurité. L’objectif est clair : adopter durablement l’intelligence artificielle et embrasser, à terme, le monde merveilleux des agents IA.
L’intelligence artificielle entre dans une phase de normalisation en entreprise. La valeur ne réside plus dans la performance brute des modèles, mais dans leur intégration opérationnelle, la qualité des données, la robustesse des workflows et la capacité à piloter coûts, risques et usages dans la durée. C’est du moins ce que nous raconte le Panorama 2026 de l’IA en entreprise, une étude menée conjointement par le cabinet de conseil Eleven, la French Tech Grand Paris et VivaTech, qui s’appuie sur plusieurs mois d’échanges avec environ 45 décideurs IA, Data, Innovation et Transformation issus de grands groupes français et internationaux.
Cherchant à se concentrer sur les transformations à l’œuvre à horizon 2026, ce Panorama dresse le constat d’un basculement majeur : cette année 2026 marque le passage de l’expérimentation à l’industrialisation, avec une IA qui “passe en run”. L’IA agentique en est l’exemple le plus concret : il ne s’agit pas d’une simple évolution des fameux “copilotes”, mais une transformation profonde des processus, de la gouvernance et des architectures SI.
L’automatisation supervisée gagne à être connue
Les retours terrain montrent que les succès actuels reposent surtout sur des automatisations supervisées, et non sur une autonomie totale. Plus l’agent gagne en liberté, plus il faut compenser par des garde-fous, de l’observabilité et des mécanismes de reprise en main humaine. L’idée d’une entreprise “100% IA” apparaît moins crédible que celle d’un modèle hybride, où l’automatisation est ciblée et contrôlée.
Il est intéressant de noter que cette année de bascule opérationnelle est marquée par des trajectoires pensées sur 12 à 18 mois pour passer de l’expérimentation à l’industrialisation réelle de l’IA en entreprise. Ainsi, les décisions d’architecture, de gouvernance et de fournisseurs prises en 2026 engagent déjà les organisations jusqu’en 2027–2028.
Gouvernance, ROI, formation
Justement, la gouvernance parlons en. La prolifération d’agents et d’outils IA crée un risque d’“AI sprawl”, tandis que les modèles de tarification à l’usage rendent la facture difficile à prévoir. Les organisations avancent donc par paliers, cherchent des petites victoires, tout en essayant de rester agnostiques sur les briques critiques. Le retour sur investissement (ROI) reste un sujet délicat : il est rarement mesuré finement sur la productivité, mais devient plus tangible lorsque l’IA touche directement au cœur du métier et à la création de valeur.
Le rapport insiste fortement sur la dimension humaine. Former ne suffit plus : l’enjeu central est l’adoption réelle et durable. Une minorité d’utilisateurs expérimentés coexiste souvent avec une majorité d’utilisateurs passifs. La peur du remplacement s’impose comme un sujet structurant, obligeant les entreprises à clarifier leur doctrine et à engager un dialogue social.
Sur ce point, plusieurs entreprises évoquent désormais des projections de compétences à 3, 5 et jusqu’à 10 ans, en intégrant explicitement l’IA dans leurs démarches de GEPP (Gestion des emplois et des parcours professionnels). Ce changement d’échelle est aussi lié au facteur démographique : dans certains grands groupes, une part significative des effectifs partira à la retraite sur la décennie, faisant de l’IA un levier de continuité opérationnelle plus qu’un simple outil de productivité.
La régulation, axe fort de cette année
Sur le plan réglementaire et souverain, 2026 est une année d’atterrissage. L’AI Act est globalement accepté dans son intention, mais son opérationnalisation reste complexe et pour l’heure, très lente. La raison se trouve du côté du calendrier long et étagé, avec des obligations qui s’appliquent progressivement selon les niveaux de risque.
Cela explique pourquoi, en 2026, beaucoup d’organisations sont encore dans une phase d’inventaire et de classification interne des systèmes IA, plutôt que dans une conformité pleinement stabilisée. La conformité devient une capacité à construire dans le temps, plus qu’un exercice ponctuel.
La souveraineté est envisagée de manière pragmatique : il ne s’agit pas d’autarcie, mais de résilience, de diversification des dépendances et de capacité de choix. L’impact environnemental de l’IA monte également en importance, même s’il peine encore à s’imposer comme critère de pilotage prioritaire.
Le risque cyber explose
Enfin, le rapport met l’accent sur l’explosion des risques. L’IA, et surtout l’agentique, élargit considérablement la surface d’attaque cyber, introduit des risques juridiques réels et accentue les dangers de dépendance technologique et financière. La confiance ne peut plus être traitée en bout de chaîne : elle doit être conçue dès le début d’un projet (by design), avec des dispositifs de sécurité, d’audit, de traçabilité et de gouvernance intégrés.
En filigrane, une conviction s’impose pour 2026 : les gagnants ne seront pas ceux qui déploient le plus de projets impliquant l’intelligence artificielle, mais ceux qui savent la piloter, l’encadrer et reprendre la main quand c’est nécessaire.
Avec sa révision du Cybersecurity Act, la Commission européenne entend enfin débloquer la certification des services cloud en Europe. Mais le dispositif proposé se concentre exclusivement sur la sécurité opérationnelle du service, sans intégrer des critères liés au contrôle juridique des fournisseurs et à leur exposition aux lois étrangères. Sous couvert de pragmatisme technique, Bruxelles entérine un nouvel abandon de souveraineté.
Dans un contexte international explosif, marqué par les menaces de Donald Trump envers les partenaires historiques des Etats-Unis, la Commission européenne vient de baisser les bras sur un dossier hautement sensible : le schéma de certification des services cloud, communément désigné sous le nom d’EUCS.
Exit les questions de souveraineté
Avec sa proposition de révision du Cybersecurity Act, Bruxelles acte un choix clair : plutôt que de transformer la certification européenne en un outil de souveraineté numérique, elle se limite à encadrer la sécurité technique et opérationnelle des services, laissant volontairement de côté les questions juridiques et de dépendances extraterritoriales.
Il faut revenir quelques années en arrière pour comprendre les enjeux autour de ce dossier. C’est en 2019 que la première version du Cybersecurity Act voit le jour. Il crée un mécanisme de certification pour les produits et services numériques. L’objectif initial était de remplacer la mosaïque de labels nationaux, tels quele visa de sécurité SecNumClouden France ou C5 en Allemagne, par des certifications européennes harmonisées.
Dans ce cadre, un schéma dédié aux services de clouddevait voir le jour, dont les critères devaient être définis par l’Agence de l’Union européenne pour la cybersécurité (Enisa). Mais il est rapidement devenu l’un des dossiers les plus conflictuels de ces dernières années dans le numérique.
La France face à l’Allemagne
Derrière des discussions techniques sur les niveaux de sécurité se sont greffés des enjeux politiques majeurs, liés à la dépendance européenne aux hyperscalers américains et à la question des lois extraterritoriales. Faute de consensus entre États membres, notamment entre ceux qui voulaient intégrer des critères de souveraineté comme la France et ceux qui refusaient toute approche jugée discriminatoire ou protectionniste, tels que l’Allemagne, le projet est resté bloqué pendant plusieurs années.
Avec cette proposition de révision, la Commission européenne ambitionne de sortir de cette impasse. Tout d’abord, le texte redéfinit clairement le rôle de chacun. Il conforte la Commission dans un rôle de pilotage politique du cadre de certification, confie à l’ENISA la rédaction des schémas techniques et encadre plus strictement les modalités selon lesquelles ces schémas sont adoptés et appliqués dans les États membres.
Confidentialité, résilience des services...
Le texte précise ensuite ce que peut couvrir le schéma de certification. Il doit porter sur des objectifs de cybersécurité clairement identifiés, comme la confidentialité, l’intégrité, la disponibilité des données et la résilience des services (article 80). Il peut inclure des exigences techniques et organisationnelles, des procédures d’audit, des obligations de gestion des incidents et des règles de surveillance dans le temps (article 81).
La révision consacre également le principe de niveaux de certification gradués. Les schémas peuvent proposer plusieurs niveaux d’assurance, destinés à refléter des exigences croissantes en fonction de la criticité des usages. Le niveau le plus élevé, dit high, correspond à des contrôles renforcés et à des évaluations plus poussées, notamment face à des attaques sophistiquées.
En revanche, le texte ne crée aucun fondement juridique pour intégrer des critères liés au contrôle capitalistique des fournisseurs, à leur nationalité ou à leur exposition à des lois extraterritoriales.
Un boulevard pour AWS, Azure et GCP
En clair, les services cloud d’Amazon, Google et Microsoft pourront être certifiés en Europe sans que leur dépendance juridique aux États-Unis ne soit un critère bloquant. Alors que le cadre s’y prêtait, Bruxelles renonce ainsi à faire de la certification cloud un outil de préférence européenne et laisse intact l’avantage structurel des acteurs américains, dont les trois hyperscalers qui captent près de 70% du marché européen.
Egalement, pour les entreprises et les administrations utilisatrices, cette certification garantit un niveau de sécurité technique du service, mais ne protège ni contre une dépendance juridique à un État tiers ni contre une interruption décidée hors du cadre européen.
La Commission européenne justifie ce choix dans l’Impact Assessment. Ce document, juridiquement non contraignant mais politiquement central, sert à expliciter les objectifs du texte, les options envisagées et les arbitrages retenus.
Eviter les risques de blocage
L’exécutif européen opère une distinction entre les risques dits techniques et les risques non techniques. Les premiers relèvent de la cybersécurité au sens strict et peuvent être traités par des mécanismes de certification harmonisés, tandis que les seconds recouvrent des enjeux juridiques et géopolitiques, comme l’influence d’un État tiers sur un fournisseur, l’application de lois extraterritoriales ou les dépendances stratégiques des chaînes d’approvisionnement.
Ces risques non techniques sont explicitement reconnus comme pouvant conduire à des accès arbitraires ou extraterritoriaux aux données, mais la Commission estime qu’ils ne relèvent pas du cadre de la certification de cybersécurité et doivent être traités par d’autres instruments, notamment les politiques de sécurité des chaînes d’approvisionnement. Ce choix est présenté comme destiné à éviter de nouveaux blocages et à préserver l’harmonisation du marché intérieur.
Un discours antagoniste
Cette approche entre en contradiction directe avec le discours européen sur l’autonomie stratégique. En reconnaissant que l’exposition juridique des fournisseurs et l’influence d’États tiers constituent des risques réels, tout en refusant de les intégrer à la certification cloud, la Commission compartimente artificiellement des enjeux pourtant indissociables. La sécurité est traitée comme un problème technique, la souveraineté comme une variable extérieure, au risque de vider de sa portée concrète l’ambition européenne de réduire ses dépendances numériques.
Cette dissociation est d’autant plus problématique qu’elle intervient dans un contexte où la question n’est plus théorique. Les menaces répétées de Donald Trump, jusqu’à ses ambitions sur le Groenland, ont brutalement rappelé queles dépendances technologiques peuvent devenir des leviers de coercition,et que le contrôle du hardware et du software conditionne désormais la continuité même de l’économie européenne
Berlin proche d’AWS
Derrière cette situation se cachent aussi des divergences profondes entre États membres, qui expliquent en partie l’incapacité de l’Union à faire émerger une position commune sur la souveraineté du cloud. Alors que des Etats plaident pour une souveraineté stricte, d’autres comme l’Allemagne ont défendu une approche plus inclusive.
Berlin a ainsi fait le choix de nouerdes partenariats structurants avec des acteurs comme Amazon Web Services,en soutenant le développement d’offres de cloud qualifiées de souveraines sur son territoire. Dans ce contexte, l’introduction de critères européens trop stricts aurait mécaniquement fragilisé ces stratégies nationales, rendant politiquement improbable un consensus en faveur d’une certification excluante.
SUR LES HAUTEURS DES COLLINES DE NICE NORD A VENDRE MAGNIFIQUE T4 APPARTEMENT TRAVERSANT 4 PIECES DE 120 M/2 695 040 euros
Ce très bel appartement comprend 1 hall d’entrée donnant sur un couloir qui dessert 1 vaste salon/salle à manger de 30 m/2 donnant sur 1 grand balcon avec vue panoramique sur une grande partie de la ville de Nice et ses collines
* 1 grande chambre à coucher donnant sur 1 long balcon à l’arrière de l’appartement
* 1 grand bureau pouvant aussi servir de chambre à coucher
* 1 salle de bains avec baignoire 1 WC indépendant
* 1 cuisine toute aménagée donnant sur un long balcon à l’arrière de l’appartement
* 1 grand studio de 20 m/2 aménagé en mezzanine indépendant du 3 pièces de l’appartement - studio avec son entrée indépendante donnant sur le hall d’entrée et le grand balcon arrière de l’appartement
Ce studio comprend 1 kitchenette toute équipée 1 salle de bains avec douche et WC
Cet appartement est situé au 3 ème étage d’un bel immeuble de standing de 6 étages avec ascenseur
Exposition EST/SUD/NORD
Chauffage central collectif au gaz de ville tout récemment changé et aménagé – Appartement comprenant 7 radiateurs calorifères anciens en fonte
Sol de l’appartement en marbre de carra et 2 chambres en parquet chêne massif – Appartement très lumineux et climatisé air Chaud/Froid avec toutes les vitres en double vitrage Appartement insonorisé et au calme avec haut plafond de 2,80 mètres
Nombreux rangements et grands placards
Double entrée avec 2 portes blindées – Parlophone –
Entrée principale de l’immeuble porte fermeture électronique – Grand portail extérieur fermeture électronique – Caméras -
Cave et Parking individuel – Possibilité d’achat éventuel d’un garage fermé indépendant dans la copropriété ?
Proximité à de très nombreux commerces de détail et de grandes surfaces - proximité d’une école primaire
PRIX DE VENTE
695 000 euros ttc
Soit 5 792 euros le M/2
Charges mensuelles 250 euros environ
Frais d’enregistrement et de Notaire à la charge de l’acheteur
Disponibilité avant la fin de l'année 2024.
Appartement qui conviendrait bien à un loueur de biens immobiliers car possibilité de le partager en 2 lots bien distincts et indépendants (1er lot le 3 pièces - 2 ème lot le studio ayant accès chacun à leur entrée indépendante)
IN ENGLISH
FOR SALE VERY LARGE T4 APARTMENT OF 120 M / 2 ON NICE NORTH HILLS Exclusivity Exclusivity Exclusivity 128862566
ON THE HEIGHTS OF THE NICE NORTH HILLS FOR SALE MAGNIFICENT T4 APARTMENT CROSSING 4 ROOMS OF 120 M / 2
This very beautiful apartment has 1 entrance hall opening onto a corridor leading
to 1 large living / dining room of 30 m / 2 opening onto
1 large balcony with panoramic views over a large part of the city of Nice and its hills
1 large bedroom opening onto
1 long balcony at the back of the apartment
1 large office that can also be used as a bedroom
1 bathroom with bathtub
1 separate toilet
1 fully fitted kitchen opening onto a long balcony at the back of the appartment
1 large studio of 20 m / 2 converted into a mezzanine independent of the 3 rooms of the apartment - studio with its independent entrance overlooking the entrance hall and the large rear balcony of the apartment
This studio includes 1 fully equipped kitchenette
1 bathroom with shower and WC
This apartment is located on the 3rd floor of a beautiful 6-storey luxury building with elevator EAST / SOUTH / NORTH exposure Newly changed and furnished town gas central heating
- Apartment with 7 old cast iron heating radiators Apartment floor in carra marble and 2 bedrooms in solid oak parquet
- Very bright apartment with Hot / Cold air conditioning with all double-glazed windows Soundproof and quiet apartment with high ceiling of 2.80 meters Plenty of storage and large cupboards
Double entrance with 2 armored doors - Parlophone - Main entrance to the building with electronic closing door
- Large exterior electronic closing gate - Cameras - Cellar and individual parking
- Possibility of possible purchase of an independent closed garage in the condominium? Proximity to a large number of retail shops and supermarkets - proximity to a primary school
SALE PRICE
695, 040 euros including all taxes
Or 5.792 euros per M / 2 Monthly charges approximately 250 euros
Registration and Notary fees payable by the buyer Availability before the end of the year the end 2024.
Apartment that would be suitable for a real estate rental company because it can be divided into
2 very distinct and independent lots (1st lot the 3 rooms - 2nd lot the studio each having access to their independent entrance)
Contact direct : 06-32-17-36-33 & 06-50-34-10-26
mail : diaconesco@gmail.com
21 septembre 2025
INTELLIGENCE ARTIFICIELLE ( partie 1 )
À l’aube d’un monde où la technologie nous enferme
Nous sommes à l’aube d’un monde où la technologie peut devenir la cage !
La France entre, sans vraie discussion publique, dans une ère où l’identification biométrique, les paiements entièrement numérisés, les caméras « intelligentes » et l’intelligence artificielle envahissent tous les espaces publics et privés. Ce texte est un ultime appel — technique, documenté, sans concession — pour mesurer les risques concrets : perte progressive de libertés, concentration de pouvoirs, normalisation d’une surveillance continue. Il ne s’agit pas d’un fantasme technophobe : ce sont des trajectoires politiques et industrielles déjà en marche.
1) Le spectre du « cash numérique » : souveraineté ou contrôle ?
Le projet d’euro numérique, porté par la BCE et relayé par des gouvernements européens, est présenté comme un moyen d’assurer « la souveraineté des paiements » et la résilience face aux réseaux privés. Cependant, sa mise en œuvre technique peut introduire des capacités inédites de traçage et de contrôle. Sans garanties juridiques et techniques solides, cela pourrait se traduire par des comptes « wallets » gérés par un acteur central, des limites imposées, la tenue de journaux d’opérations, ou encore la possibilité d’ordonner des blocages. Les décideurs parlent de « confidentialité renforcée », mais les architectures centralisées restent des points d’attaque ou de pression politique. La question n’est pas théorique : des décisions politiques récentes ont accéléré les travaux et rapprochent le calendrier de mise en œuvre.(Reuters)
2) Biométrie et reconnaissance faciale : la pente glissante
La France expérimente et diffuse l’usage de technologies biométriques — parfois sans cadre juridique clair ou en dépit de mises en garde. La CNIL a déjà sanctionné des usages policiers et municipaux de la reconnaissance faciale pour non-respect du droit. La tentation est évidente : efficacité policière, « prévention », identification automatique dans les gares, aéroports, stades, transports. La réalité technique, pourtant, est sans ambiguïté — ces systèmes « parfaits » produisent de faux positifs, biaisent selon l’origine et le genre, et permettent une mise en corrélation qui transforme des pratiques ponctuelles en surveillance de masse.(DataGuidance)
Technologie de reconnaissance faciale
3) Caméras intelligentes + IA = automatisation de la surveillance
La multiplication des caméras publiques (et leur intégration à des logiciels d’analyse comportementale) crée un maillage persistant. Entre 2013 et 2023, les dispositifs sous le contrôle ont augmenté significativement ; le marché commercial croît également fortement, tant en nombre qu’en sophistication. L’ajout d’IA — détection d’anomalies, reconnaissance d’actions, classification automatique de comportements — transforme une caméra passive en un « agent » décisionnel capable de déclencher interventions, alertes ou enquêtes. Les systèmes d’analyse vidéo sont souvent opaques, fournis « clés en main » par des entreprises privées, avec peu de contrôle public sur les modèles, les jeux de données, et les seuils d’alerte.(Connexion France)
4) Le prétexte sécuritaire : quand l’exception devient norme
Les technologies de surveillance avancée poussent sous couvert d’événements exceptionnels (grandes manifestations, jeux olympiques, menaces terroristes). Mais l’historique est clair : des dispositifs initiaux « temporaires » demeurent, se généralisent et s’industrialisent. L’argument technique — « nous avons besoin de détection automatisée pour faire face » — masque un choix politique : substituer des processus algorithmiques à des procédures humaines et des contrôles démocratiques. Les exemples internationaux montrent comment la surveillance algorithmique peut servir à réprimer des opposants, contrôler des minorités, ou automatiser la marginalisation. (Lawfare)
5) L’IA réglementée… mais pas étanchée
L’Union européenne a créé un cadre — l’AI Act — qui identifie des catégories d’IA interdites (notamment le « social scoring ») et d’autres « à risque élevé ». C’est un progrès juridique notable. Pourtant, les définitions, les dérogations, et la capacité d’application laissent des fenêtres. Les entreprises et États ont du temps pour déployer des systèmes avant que la régulation ne s’applique strictement ; et l’essentiel se joue dans les normes techniques, la certification des modèles, et l’audit Independent — tous sujets pour lesquels la pression industrielle est forte. En clair : la loi peut limiter les pires dérives, mais sans moyens d’audit, sans transparence et sans contrôle public fort, les risques persistent. (Stratégie numérique de l’UE)
Les infrastructures — cloud, modèles d’IA propriétaires, fournisseurs de biométrie — concentrent pouvoir et connaissance. Quand des systèmes critiques (paiements, identité, transports, sécurité) dépendent de quelques acteurs (publics ou privés), la marge d’arbitrage démocratique s’amenuise. Les promesses de « sécurité » servent parfois de levier pour externaliser des décisions : qui décide des seuils d’alerte, des exclusions, des blocages ? Qui corrige un faux positif ? Ces questions sont techniques mais d’abord politiques. (IMF)
7) Risques humains documentés — pas des hypothèses
Les usages abusifs ne sont pas des scénarios de science-fiction. Des rapports internationaux documentent des usages massifs et coercitifs(Xinjiang en Chine), où des algorithmes contrôlent mouvements, identités et accès aux droits fondamentaux. Ces cas servent d’alerte : la technologie existe, elle est transférable, et son adoption sans cadre peut produire des résultats comparables si les garde-fous démocratiques sont faibles. (Human Rights Watch)
Ce qu’il faut exiger — un dernier avertissement pratique
Transparence totale : publication des architectures techniques, des jeux de données d’entraînement, et des audits indépendants pour tout système d’IA ou biométrique déployé dans l’espace public. (Stratégie numérique de l’UE)
Interdictions claires : proscription des usages de « social scoring », des rapprochements biométriques automatisés sans mandat judiciaire, et des systèmes de blocage économique automatisé (cas des comptes numériques non contrôlés).(artificialintelligenceact.eu)
Audit public et sanctions effectives : autorité dotée de pouvoir d’inspection, d’audits techniques et de sanctions financières dissuasives (pas seulement admonestations). La CNIL montre la voie mais a besoin de prérogatives et ressources renforcées. (DataGuidance)
Décentralisation des moyens de paiement : toute conception d’euro numérique doit être techniquement limitée pour empêcher le traçage transactionnel de masse et garantir des modes hors-ligne et non nominatif à un niveau suffisant. (European Central Bank)
Droit d’opposition et recours humain : chaque alerte algorithmique qui affecte un citoyen doit déclencher un accès à un recours humain rapide et transparent, avec effacement des données erronées. (artificialintelligenceact.eu)
Publicité
10 avril 2025
DES MILLIONS DE TONNES DE BATTERIES ÉLECTRIQUES : LE CADEAU EMPOISONNÉ DE LA VOITURE ÉCOLOGIQUE VERTE
Bienvenue dans le futur vert… de la poubelle électrique ! On nous l’a promis : un monde propre, sans odeur de diesel, sans bruit, sans CO₂, avec des oiseaux qui chantent et des Tesla qui glissent en silence sur des routes ensoleillées. Sauf que… on a "juste" oublié un tout petit détail : les batteries. Oui, ces grosses boîtes pleines de métaux rares, d’électrolytes instables et de terres extraites à l’autre bout du monde dans des conditions qu’on préfère ne pas trop regarder. Dans 10 à 15 ans ? Ce sera une avalanche de batteries "en fin de vie", bonnes à jeter, ou pas.
Peut-on les recycler ? La réponse va vous surprendre ! Spoiler : pas vraiment. - Oui, on peut récupérer un peu de lithium, de cobalt, de cuivre. Youpi. - Mais non, on ne sait pas le faire proprement, ni à grande échelle. - Et non, ce n’est pas rentable (sauf pour quelques métaux, et encore). - Et non, on n’a pas assez d’usines. - Et non, la filière n’est pas prête du tout. La vérité, c’est que recycler une batterie aujourd’hui coûte plus cher que de l’enterrer dans un champ en Pologne (mais chut, c’est illégal, enfin… normalement).
Quand l’utopie verte devient une bombe à retardement Imaginez dans 15 ans : des parkings entiers remplis de batteries usagées, gonflées, prêtes à fuir, à exploser ou à polluer les nappes phréatiques. Une vision d’avenir, n’est-ce pas ? Et pendant ce temps, l’UE continue d’interdire les moteurs thermiques, comme si on avait tout prévu. Sauf qu’on n’a rien prévu. Ni le recyclage. Ni la logistique. Ni la dépendance à la Chine pour 90% de la chaîne d’approvisionnement.
L’écologie, version Made in China Ah oui, parlons-en : les matériaux viennent en grande partie de Chine, du Congo, ou d’Amérique du Sud, extraits par des enfants ou des esclaves modernes sous des régimes exemplaires. Tout ça pour que Jean-Ecolo puisse rouler en Zoé en pensant qu’il sauve la planète. Et quand la batterie est morte ? Devinez qui la recyclera ? Bingo : la Chine encore une fois. L’Europe regarde, applaudit, signe des chartes, et importe des usines chinoises en espérant que tout ira bien.
On remplace un problème par un autre, plus gros, plus toxique, plus cher Avant : on avait des moteurs thermiques, avec une technologie maîtrisée, des pièces recyclables, une filière établie. Maintenant : on a des voitures bourrées d’électronique, de batteries instables, de composants issus de pays hostiles ou corrompus. Et en bonus : une panne électrique = voiture morte. Et tout ça au nom de la planète, bien sûr.
Conclusion : roulez vert, pensez gris La voiture électrique ? Une belle idée sur le papier. Mais dans la réalité, c’est un fantasme technocratique, une illusion vendue par des bureaucrates hors-sol, relayée par des médias complices, et financée par des lobbies bien contents de votre naïveté. Alors, la prochaine fois que vous croiserez une borne de recharge vide ou une montagne de batteries en décomposition, souvenez-vous : ce n’est pas la fin du monde… c’est juste le début d’un autre.
C'EST BIEN ECHEC ET MAT POUR LA VOITURE ELECTRIQUE !
29 mars 2025
Maison à vendre
LA COLLE SUR LOUP - VILLA - 6 PIÈCES
La Colle-sur-Loup
Réf. 2034
6 pièces
5 chambres
188.04 m²
893 000 €
Description
LA COLLE SUR LOUP - VILLA - 6 PIÈCES
Belle villa individuelle provençale de 7 pièces avec piscine située dans le quartier Montfort à La Colle-sur-Loup
au calme absolue avec jolie vue dégagée, cette maison a été construite en 1993 et dispose d’une superficie habitable de 188 m² sur 2 niveaux
avec 155 m² de surface en sous sol sur un terrain de 880 m²
Au rez de chaussée : un magnifique séjour de 54 m² très lumineux avec 5m de hauteur sous charpente , espace lounge avec cheminée
belle cuisine équipée, 1 wc indépendant, 1 chambre de maître avec salle de bains et 1 bureau avec salle d’eau donnant la possibilité de le transformer en petit studio
indépendant,
A l’étage : Une mezzanine donnant sur 3 chambres dont 2 avec salle d’eau
A l’extérieur : Une belle terrasse couverte exposée ouest donne sur la piscine, avec son espace barbecue
Au sous sol avec accès extérieur et intérieur par escalier, disposez d'un très grand espace de 155 m² pour garer plusieurs véhicules
local technique, buanderie, cellier, local bricolage et stockage, de multiples possibilité d’aménagement … salle de billard
home cinéma etc …
Possibilité de garer plusieurs véhicules devant la maison
Commerces, écoles et services à proximité
Véritable coup de coeur, à visitez sans attendre !!
Surfaces
1 Cuisine 12 m²
1 Cellier 7 m²
1 Entrée 5 m²
1 Séjour 41 m²
1 Salle à manger 14 m²
1 Dégagement 3 m²
1 Toilettes 3 m²
1 Chambre 16 m²
1 Chambre 29 m²
1 Toilettes 1 m²
1 Mezzanine 12 m²
1 Dressing 2 m²
1 Chambre 15 m²
1 Chambre 16 m²
1 Chambre 11 m²
1 Toilettes 2 m²
Proximités
Pas d'informations disponibles
Prestations
Pas d'informations disponibles
Mentions légales
Honoraires propriétaire
Taxe foncière 2840 € / an
Montant estimé des dépenses annuelles d'énergie pour un usage standard : 1450€ ~
29 mars 2025
Maison à vendre à CANNES
CANNES, quartier résidentiel, Villa vue mer panoramique
Cannes
Réf. 2009
8 pièces
250 m²
3 900 000 euros
Description
CANNES, quartier résidentiel, Villa vue mer panoramique
CANNES, Villa de type californienne avec une vue mer panoramique et tout proche du centre -ville. Parfaitement au calme et jouissant d'un terrain paysagé de 2000m2.
Cette villa des années 60 présente une surface habitable de 250m2. Elle comprend un double séjour, une cuisine indépendante, 6 chambres avec leur salle d'eau.
Chaque pièce principale s'ouvre sur une terrasse avec vue sur la mer.
Deux garages et de nombreux parkings
Surfaces
Pas d'informations disponibles
Proximités
Autoroute 2 km
Centre ville 1 km
Commerces 1 km
Mer 2 km
Parking public 1 km
Plage 2 km
Route principale 500 mètres
Prestations
Air conditionné
Cheminée
Double vitrage
Fenêtres coulissantes
Internet
Abri de voiture
Portail électrique
Piscine
Mentions légales
Honoraires propriétaire
Taxe foncière 4338 € / an
16 novembre 2024
REALESTATE IMMOBLIAIRE BY DIACONESCO.TV
APPARTEMENT
NICE - MONT ALBAN - 3 PIÈCES
Nice
Réf. 2037
3 pièces
56 m²
545 000 EUROS
Description
NICE - MONT ALBAN - 3 PIÈCES
Appartement 3 pièces de 56m2 avec une grande terrasse exposition ouest. Une belle vue dégagée sur la ville et les montagnes.
Entièrement rénové, composé d'un grand séjour de 30m2 avec cuisine US, 2 chambres, 1 salle de douche avec wc, 1wc séparé, entièrement climatisé.
Une cave complète ce bien. Possibilité d'un garage en sus 40.000 EUR
REALESTATE IMMOBILIAIRE BY DIACONESCO.TV APPARTEMENT 3 PIÈCES CŒUR DU CARRÉ D’OR DE NICE Nice Carré d'or Réf. 2038 3 pièces 2 chambres 64.87 m² 495 000 EUROS Description 3 pièces cœur du carré d’or de Nice Beau 3 pièces situé en plein cœur du carré d’or, avec vue dégagée sur un jardin. Dans un magnifique immeuble bourgeois, dont la façade et les parties communes ont été re